info

L’équipe

Roselyne Chauvin

Doctorante / PhD candidate

Caroline Saunier

Enseignante / Teacher

Adeline Lucchesi

Enseignante + master sciences cognitives / Teacher + cognitive science master

Isabelle malet

Enseignante / Teacher

Marie Palu

Ergotherateute + assistance de recherche / Occupational therapist + research assistant

Héloïse Théro

Doctorante / PhD candidate

Jessica Massionnié

Doctorante / PhD candidate

Nietzsche Lam

Business developer

Sophie Akkermans

Doctorante / PhD candidate

Izabela Przezdzik

Doctorante / PhD candidate

Sabine Lagarde

Mindfulness expert

Collaborateurs externes:

  • CHARLOTTE CHEREL: étudiante en école de design, elle a la volonté de concevoir un produit engageant les utilisateurs, et ici les enfants dans une démarche active de travail de concentration. Elle travaille actuellement sur la création d’objet aidant la pratique de la présence attentive en classe à destination des enfants.

 

Les rôles dans le programme OCEANA

Management équipe et projet : Roselyne

Amélioration du kit / traitement des retours utilisateurs : Sophie / Izabela / Roselyne

Formalisation des exercices pratiques : Isabelle / Sabine

Diffusion / promotion du programme : Caroline & Roselyne (FR) / Nietzsche & Roselyne (NL) / Adeline (EN)

Réponses aux questions pédagogiques : Isabelle

Réponses aux questions théoriques : Izabela (EN) / Sophie (NL) / Adeline & Roselyne (FR EN)

Collaboration scientifique : Marie (FR) / Adeline & Jessica (EN) / Roselyne (NL)

Création du protocole d’évaluation scientifique : Marie / Jessica

Production video : Héloïse, Caroline & Isabelle (FR)

OCEANA : quésako?

OCEANA pour Optimisation des Capacités d’Ecoute et d’Apprentissage par les Neurosciences Appliquées.

 

En quoi consiste le programme OCEANA ?

 

Comme son nom l’indique ce programme a pour objectif de sensibiliser les élèves à la perception de leurs états mentaux. Ils deviennent alors acteurs de leur apprentissage en pouvant essayer de réguler ce qui interfère avec leurs apprentissages.

 

Dans ce programme, l’École et la Recherche se rencontrent. Les chercheurs accompagnent les enseignants, les enseignants se soutiennent entre eux et chaque acteur du changement trouvent des partenaires. Aucun des partenaires n’innovent seuls, ce qui permet de :

– réduire les embuches

– innover avec une meilleure qualité

– obtenir des résultats partageables.

 

Ces acteurs du changement peuvent être de profils variés. Par exemple, des designeurs peuvent ressentir le besoin de créer des produits éthiques et responsables pour les générations futures, comme Charlotte Cherel qui nous a contacté avec son idée qui a fait débuter le projet. Ils font ainsi appellent aux scientifiques pour les aider dans la réalisation de leur projet. OCEANA est ainsi l’aboutissement d’un long travail réfléxif mêlant plusieurs univers et dont l’objectif premier est un impact positif et durable sur les méthodes d’apprentissage des enfants.

 

 

Qui sont les acteurs du programme OCEANA ?

 

  • COGNI’JUNIOR :  initialement projet de doctorants en sciences cognitives et neurosciences souhaitant vulgariser leur savoir. Il est aujourd’hui aussi composé d’enseignants et développe son axe Recherche – Action, en accompagnant des enseignants souhaitant essayer des nouvelles methodes d’apprentissage basées sur la présentation des neurosciences en classes. Les contenus scientifiques presentés sont mis en place avec les scientifiques qui les aident également à tester l’effet de leur methode au plus proche du questionnement de l’enseignant pilotant l’expérience.

 

  • TOUS LES ENSEIGNANTS QUI LE SOUHAITENT : Si cognijunior s’engage dans cette aventure, c’est que l’équipe imagine une utilisation ouverte du matériel créé. Pour cela, il faut que l’utilisation ne nécessite pas de connaissance initiale en science cognitive. C’est dans cette optique, que l’équipe se donne du temps, une année entière pour valider le matériel, d’intégration des retours d’utilisation et d’amélioration. Il en résultera un programme inédit, sur-mesure, réaliser pour et avec les enseignants. Après cette validation « terrain », il s’en suivra une sensibilisation à la méthodologie scientifique afin d’intégrer des moyens de mesurer rigoureusement l’impact du programme et d’en tirer des conclusions (année 3).

 

Les actions de Cogni’Junior

  • création du kit d’enseignement des sciences cognitives :
    • recensement des synthèses d’articles scientifiques centrés sur les termes clés pour s’imprégner des connaissances les plus à jour
    • réalisation des outils supports de validation scientifique du programme
    • réalisation de la séquence d’apprentissage et teste en classe
  • communication avec les enseignants :
    • encadrement des enseignants dans la compréhension des connaissances
    • sensibilisation à la nécessité de la validation scientifique
    • écoute des retours et implémentations dans des nouvelles versions du kit
  • prise de contact et mise en relation avec des partenaires
    • JL Berthier et le groupe « Sciences cognitives, Comment changer l’École »
    • Donders Institute

 

Des réunions régulières de toute l’équipe sont réalisées de manière hebdomadaire. Les outils collaboratifs tels que trello, hackpad, slack, skype facilitent les échanges et le travail à distance au sein d’une equipe internationale respectant le rythme et les emplois du temps de chacun.

Quelles sont les étapes de réalisation de ce programme ? 

 

Pour une réelle validation du programme, un protocole a été mis en place sur 3 années :

 

  • ANNEE 1 :
    • création du kit: partie théorique
    • mise en place dans 3 classes (CP CE2 CM2) au Nord et au Sud de la France
    • traduction en anglais et néerlandais
  • ANNEE 2 :
    • validation de la communauté enseignante de la partie théorique
    • distribution de 300 kits (clé usb + jeu de figurines de neurones) entre la France et les Pays Bas
    • intégration des retours d’utilisateurs
    • création de la partie pratique du kit
    • préparation de la validation scientifique
  • ANNEE 3 :
    • mise en place de la validation scientifique
    • collaboration avec des partenaires académiques
    • formations dans les écoles si nécéssaires/création de vidéos tutoriels.

OCEANA : appliquer les neurosciences en classe ?

CONSTATS

Notre société évolue à un rythme soutenu, à l’image des développement des nouvelles technologies. Celles-ci se veulent toujours plus attractives et addictives. Des transformations s’opèrent déjà en profondeur chez les jeunes générations que les enseignants trouvent de plus en plus difficile à « canaliser« . Ainsi l‘école fait face à une profonde remise en question : chefs d’établissement, enseignants, parents et accompagnants sont  nombreux à réfléchir à des solutions. Ils assistent à des conférences ou colloques d’experts, de chercheurs ou de pédagogues qui innovent  (interventions  de François Taddéi ou Stanislas Dehaene) pour mieux comprendre les phénomènes d’apprentissage et repenser les stratégies à appliquer en classe. Parmi les préoccupations de premier plan nous retiendrons notamment : 
Comment optimiser l’écoute et la concentration des élèves ?
Quelles stratégies adopter par les élèves et les enseignants pour optimiser les apprentissages ?

APPORTS DES NEUROSCIENCES

 
Aujourd’hui, ces interrogations sont également soulevées et étudiées par tout un pan de la recherche en sciences sociales, sciences cognitives et neurosciences et tout particulièrement à leur carrefour. Loin de produire des formules miracles, elles peuvent cependant compléter la formation du corps enseignant et informer et éclairer politiciens et chefs d’établissement quant aux directions qu’ils prennent. Ainsi, de plus en plus de partenariats entre des Laboratoires de Recherche et des Ecoles se mettent en place, donnant lieu à des Recherche – Action, où les deux entités sont à long terme gagnantes. Plusieurs grandes fonctions du cerveau sont pertinentes dans le cadre des apprentissages : l’attention, la mémoire, ou encore la régulation des émotions, en particulier concernant la motivation, le stress et le bien-être à l’école. Certaines recommandations ont d’ores et déjà été proposées par les chercheurs sur base d’accumulation de données scientifiques (par exemple que dormir suffisamment permet de mieux retenir les informations apprises). Helas, dans cette dynamique de grande demande provenant du corps enseignant, d ‘autres entités viennent vendre des méthodes non validés scientifiquement. Il faut donc prévenir ces dérives en offrant des outils qui ont été créés et validés par des scientifiques.
Nous nous basons sur de multiples recherches qui montrent que :
  • Montrer comment le cerveau et les apprentissages fonctionnent permet d’améliorer les performances scolaires, surtout chez les jeunes de milieu défavorisé : Dekker & Jolles, 2015; Paunesku et al., 2015; Claro & Dweck 2016
  • Il est important d’apprendre à réguler le stress et les émotions pour le developpement du cerveau : Hedges & Woon, 2010
  • Comprendre le fonctionnement de l’attention, les fonctions executives et les émotions et les réguler impactent l’apprentissage et les compétences socio-emotionnelles importantes pour l’avenir professionel : Diamond 2010, 2011; Schonert-reichl et al., 2015; Deheane – 2014, Houdé – programme scholaire en cours 2017

OCEANA : les outils

Designeurs, enseignants, éducateurs et chercheurs collaborent en équipe pluridisciplinaire pour s’engager dans une démarche d’enseignement « neuro-responsable » : le contenu et l’utilisation entre dans une demarche de validation scientifique réalisée par les acteurs du programme.

Le kit d’enseignement : 3 objectifs

1) percevoir

Les enfants ont déjà de nombreuses certitudes en lien avec un savoir véhiculé qui n’est pas toujours le fruit de recherches scientifiques. Ainsi la première partie du programme OCEANA consiste en l’élaboration chez les élèves d’une démarche de questionnement sur les connaissances scientifiques du cerveau. La pédagogie choisie est la pédagogie coopérative qui permet un engagement actif dans la tâche à accomplir. Les élèves interagissent et aboutissent à de nouveaux questionnements partagés.
D’autres activités permettent de découvrir par soit même ou d’apprendre à percevoir ses états mentaux, dans une démarche de questionnement scientifique, basé sur l’expérience.

2) comprendre

De nombreux outils ludiques ont été construits pour amener le savoir scientifique de manière non magistrale. Le vocabulaire qui peut être compliqué à retenir est donc présenté à l’intérieur de BD, de contes ou de jeux.
Il reste à l’enseignant d’engager une démarche de lecture ou d’utilisation interactive avec les élèves. Les outils apportent plus d’information que nécéssaire pour permettre une compréhension profonde (faire des liens entre les notions favorisent la mémorisation à long terme). Il est important de pointer avec les essentiels transmis après l’utilisation des outils.

3) réguler

Des exercices pratiques ou des astuces sont proposés dans le kit d’enseignement pour apprendre à réguler ses états mentaux. Ils sont multiples et dependent des concepts abordés mais plus improtant, ils ont été choisies car des études ont montrés leurs effets. N’hésitez pas à continuer à faire pratiquer ses exercices en dehors de la séquence d’apprentissage. 

Le contenu du kit

Le kit comprend 12 séances d’environ 1h, c’est un minimum. A vous de voir comment vous souhaitez l’adapter à votre pratique d’enseignement. Vous pouvez faire des séances plus courtes et doubler le nombre de séances, sectionner et prendre plus de temps sur chaque activités. Vous pouvez aussi choisir un ordre de présentation différents ou choisir de présenter les concepts qui vous intéresse d’avantage.

Nous vous donnons un guide, mais vous pouvez le voir comme un menu, si vous souhaitez faire « à la carte ».

Dans le kit nous présentons :

  • le stress
  • la neurobiologie : les neurones, leur communication, qu’est ce que « apprendre »?
  • les fonctions cognitives liés à l’apprentissage : mémoire, attention, inhibition/contrôle, émotions
  • les besoins du cerveau : sommeil, alimentation, sport …
Pour cela nous utilisons:
  • un conte
  • des bd (11)
  • des jeux (4)
  • des activités de découvertes collaboratives
  • des activités de mise en pratique
A l’issu de cette séquence, les élèves auront cheminé à travers des connaissances neuroscientifiques complexes. Ils auront affiné leurs représentations et seront prêts pour un engagement cognitif actif, base de tout apprentissage.
Les objets de Charlotte Cherel
Nous mettons en lumière les objets imaginés par Charlotte Cherel, jeune designer avec qui nous avons brainstormé et que nous avons conseillé. Ces objets présentent de nombreuses caractéristiques d’intérêt pour l’exploitation en classe. L’approche particulièrement individualisante (chaque enfant a son kit) souhaite renforcer l’appropriation et l’utilisation autonome (quand l’enfant en sent le besoin) des objets. Avoir un objet physique permet de focaliser son attention sur l’exercice de mise au calme.
Trois objets liés à trois exercices de mise au calme :
1 – LA FIGURINE  – La représentation du corps avec les points d’arrêt marqué en relief, facilite la réalisation d’exercices comme le « body scan » ou « d’encrage dans le sol » lié à la présence attentive. L’enfant pourait ainsi fermer les yeux et toucher l‘objet pour se « promener dans son corps ».  
2 – LE GALET –  Il a la propriété d’être dans un matériau thermosensible, et change de couleur au toucher. Ainsi, si l’enfant se sent submergé par une émotion (sans jugement de valeur sur la nature de l’émotion, qu’elle soit donc de la joie, de la colère ou de la tristesse) l’enfant peut prendre le galet dans ses mains comme pour mettre dedans toute son émotion. En changeant de couleur, le galet symbolise pour l’enfant cette extériorisation des émotions. 
3 – LA PLAQUE TENDUE – La relaxation corporelle : les enfants ont parfois du mal à comprendre comment se détendre, se calmer, rester tranquille. Cette plaque semi-rigide vient s’assouplir avec la chaleur. L’enfant peut la poser sur son ventre ou ses genoux et se projeter dans cet effet d’assouplissement

OCEANA : évaluation du programme

Nos questions :

Détecter un état de stress, de manque de concentration ou un état émotionnel n’est pas inné, cela s’apprend. Pour travailler sur l’amélioration de ses états, il faut déjà que l’enfant soit capable de percevoir son état mental.

Dans le programme OCEANA, nous nous intéressons à la capacité de transfert de ces connaissances, c’est à dire, est-ce que l’enfant peut devenir autonome dans sa régulation mentale ?

Pour cela, le programme cherche à répondre à plusieurs questions :

  • du côté de Charlotte Cherel : est-ce que l’utilisation d’objet physique facilite la réalisation d’exercices de présence attentive en autonomie ? C’est à dire est ce que les enfants vont détecter qu’ils ont besoin de se détendre/destresser/concentrer et vont réaliser des exercices de mise au calme ? Et surtout, vont-ils le faire plus souvent grâce aux objets.
    Pour tester cela, nous verrons avec les classes qui souhaitent utiliser les objets et demanderons une utilisation une semaine sur deux. Avec l’aide du questionnaire d’évaluation des activités (présenté ci-dessous), nous regarderons si les enfants font plus d’exercices de présence attentive pendant les semaines avec objets ou non.
  • du côté du kit d’enseignement proposé par Cogni’Junior : comment évolue la perception des émotions, de l’état de stress et de l’état de concentration chez les enfants après un apprentissage théorique de ses concepts et après les exercices de mise en pratique ? Qu’est ce qui influence une meilleure détection ou une amélioration de la détection de ses états ?
    Pour tester cela, nous utiliserons des questionnaires validés par des études précédentes de psychologie cognitive, pour établir les « paramètres de l’enfant », c’est-à-dire s’il détecte a priori plutôt bien ses émotions, s’il a tendance à stresser, s’il se concentre facilement, et nous combinerons ses informations avec les réponses aux questionnaires d’évaluation des activités. Nous étudierons comment évolue l’évaluation de leur état mental au cours du temps.

Les questionnaires :

  • 5 questionnaires réalisés 3 fois dans l’année : avant le début et après l’enseignement, puis quelques mois après la fin des activités.
    Ces questionnaires nous permettent de définir les capacités de chaque enfant. Le fait de la réaliser plusieurs fois, permet déjà d’estimer comment l’enfant change avec la théorie (apprentissage des neurosciences) et la pratique, puis de vérifier que l’effet si existant persiste.

    • quotient de compassion envers soi [stress/régulation des émotions] : 12 questions
    • effort de contrôle / attention/inhibition [concentration] : 12 questions
    • quotient empathique [régulation des émotions] : 20 questions
    • rêverie [concentration], le seul créé en partie par l’équipe/sans validation préalable : 11 questions
    • stress chez l’enfant [stress] : 21 questions
  • questionnaire d’évaluation des activités (voir image en dessous) : ce questionnaire sera réalisé le plus souvent possible (au moins une fois par semaine), après des activités différentes. Il permettra d’établir un lien entre : la facilité, l’effort, l’humeur, la motivation, la concentration, la rêverie, l’intérêt/la curiosité et le stress et de voir si cela influence la pratique autonome des exercices de régulation mais surtout si le rapport à l’activité change avec le programme OCEANA.
    Par exemple, un enfant qui n’aimerait pas spécialement les mathématiques, pourrait évaluer une activité de mathématique comme plutôt difficile et avoir tendance à rêvasser et ne pas trouver l’activité très intéressante au début de l’année. On peut imaginer qu’une activité difficile sera plus tard jugée plus intéressante car l’enfant rêvassera moins et se découvrira mettre plus d’efforts à la tâche. Mais ce n’est qu’un exemple.
  • questionnaires d’utilisateurs : réalisés pour améliorer notre approche, provenant des enseignants mais aussi des élèves.

OCEANA : les références

Retrouvez toutes nos lectures autour de la construction du programme OCEANA:

View my Flipboard Magazine.

Les questionnaires :

Voici une liste de questionnaires utilisés en recherche pour étudier la méditation et l’éducation à travers la littérature. Si vous souhaitez en utiliser, vous devez vérifier la liberté d’utilisation (licence), si le questionnaire a une utilisation clinique ou scolaire ou autre : les questions peuvent être orientées et ne pas être adaptées à votre étude et peut être si il existe une version française validée. Souvent vous pouvez également trouver des versions longues ou courtes. Enfin vérifiez que les questions sont adaptées à votre groupe d’âge (complexité des questions).

Pour plus d’info

AFTCC : Association Française de Thérapies Cognitivo-Comportementales

Laboratoire INSERM Research Center for Epidemiology and Biostatistics de l’Université de Bordeaux : Etude en cours pour évaluer les effets de la méthode « L’attention, ça marche ! » sur la réussite scolaire et le bien-être des enfants à l’école.

Adèle DIAMOND

Références principales (voir autres questionnaires et mesures utilisés)

Dans la littérature nous nous sommes penchés sur la revu de SA Krawietz

Flook, L., Goldberg, S. B., Pinger, L., Davidson, R. J. (2015). Promoting prosocial behavior and self-regulatory skills in preschool children through a mindfulness-based Kindness Curriculum. Developmental Psychology, 51(1), 44–51. http://doi.org/10.1037/a0038256

Mendelson, T., Greenberg, M. T., Dariotis, J. K., Gould, L. F., Rhoades, B. L., Leaf, P. J. (2010). Feasibility and Preliminary Outcomes of a School-Based Mindfulness Intervention for Urban Youth. Journal of Abnormal Child Psychology, 38(7), 985–994. http://doi.org/10.1007/s10802-010– 9418-x

Schonert-reichl, K. a, Oberle, E., Lawlor, M. S., Abbott, D., Thomson, K., Diamond, A. (2015). Enhancing Cognitive and Social–Emotional Development Through a Simple-to- Administer Mindfulness-Based School Program for Elementary School

Children: A Randomized Controlled Trial. Developmental Psychology, 51(1), 52–66. http://doi.org/10.1037/a0038454.

Albrecht, N. J., Albrecht, P. M., & Cohen, M. (2012). Mindfully teaching in the classroom: A literature review. Australian Journal of Teacher Education, 37(12), 1–14. http://doi.org/10.14221/ajte.2012v37n12.2

Bei, B., Byrne, M. L., Ivens, C., Waloszek, J., Woods, M. J., Dudgeon, P., … Allen, N. B. (2013). Pilot study of a mindfulness-based, multi-component, in-school group sleep intervention in adolescent girls. Early Intervention in Psychiatry, 7(2), 213–220. http://doi.org/10.1111/j.1751-7893.2012.00382.x

Black S. et Fernando, R. (2013). Mindfulness training and classroom behavior among lower-income and ethnic minority elementary school children. Journal of Child and Family Studies, 23(7), 1242-1246. doi: 10.1007/S10826-013-9784-4

Britton, W.B., Lepp, N.E., Files, H.F., Rocha, T., Fisher, N.E., & Gold, J.S. (2014). A randomized controlled pilot trial of classroom-based mindfulness meditation compared to an active control condition in sixth-grade children. Journal of School Psychology, 52, 263–278. http://dx.doi.org/10.1016/j.jsp.2014.03.002

Demarzo, M. M. P., Montero-Marin, J., Cuijpers, P., Zabaleta-del-Olmo, E., Mahtani, K. R., Vellinga,  a., … Garcia-Campayo, J. (2015). The Efficacy of Mindfulness-Based Interventions in Primary Care: A Meta-Analytic Review. The Annals of Family Medicine, 13(6), 573–582. http://doi.org/10.1370/afm.1863

Diamond,A. (2010). The Evidence Base for Improving School Outcomes by Adressing the Whole Child and by Adressing Skills and Attitudes, Not Just Content. Early Education and Development, 21(5), 780-793.

Flook, L., Goldberg, S. B., Pinger, L., & Davidson, R. J. (2015). Promoting prosocial behavior and self-regulatory skills in preschool children through a mindfulness-based Kindness Curriculum. Developmental Psychology, 51(1), 44–51. http://doi.org/10.1037/a0038256

Greenberg, M. T., & Harris, A. R. (2012). Nurturing mindfulness in children and youth: current state of research. Child Development Perspectives, 6(2), 161–166.

Gu, J., Strauss, C., Bond, R., & Cavanagh, K. (2015). How do Mindfulness-Based Cognitive Therapy and Mindfulness-Based Stress Reduction Improve Mental Health and Wellbeing? A Systematic Review and Meta-Analysis of Mediation Studies. Clinical Psychology Review, 37, 1–12. http://doi.org/10.1016/j.cpr.2015.01.006

Hedges, D. W., & Woon, F. L. (2010). Early life stress and cognitive outcome. Psychopharmacology, 214(1), 121–130.

Kabat-Zinn, J. (1994). Wherever you go, there you are: Mindfulness meditation in everyday life. New York: Hyperion Books.

Kuyken, W., Weare, K., Ukoumunne, O. C., Vicary, R., Motton, N., Burnett, R., … Huppert, F. (2013). Effectiveness of the Mindfulness in Schools Programme: non-randomised controlled feasibility study. The British Journal of Psychiatry, 203(2), 126–131. http://doi.org/10.1192/bjp.bp.113.126649

Lillard, A. S. (2011). Mindfulness Practices in Education: Montessori’s Approach. Mindfulness, 2(2), 78–85. http://doi.org/10.1007/s12671-011-0045-6

Meiklejohn, J., Phillips, C., Freedman, M. L., Griffin, M. L., Biegel, G., Roach, A., … Saltzman, A. (2012). Integrating Mindfulness Training into K-12 Education: Fostering the Resilience of Teachers and Students. Mindfulness, 3(4), 291–307. http://doi.org/10.1007/s12671-012-0094-5

Mendelson, T., Greenberg, M. T., Dariotis, J. K., Gould, L. F., Rhoades, B. L., & Leaf, P. J. (2010). Feasibility and Preliminary Outcomes of a School-Based Mindfulness Intervention for Urban Youth. Journal of Abnormal Child Psychology, 38(7), 985–994. http://doi.org/10.1007/s10802-010-9418-x

Rempel, K. D. (2012). Mindfulness for Children and Youth : A Review of the Literature with an Argument for School-Based Implementation. Canadian Journal of Counselling and Psychotherapy, 46(3), 201–220. http://doi.org/10. 1080/0886571080214749710. 1 093/clipsy.bpg01510. 11 86/1477-7525-1-1010.117/153321010731162410. 1 093.clipsy/bph0771 0. 1 01 6/j.cpr.20Q5 .04.00710. 103 7/0022-3514.84.4.82210. 1080/0 16095 1080229096610. 10 16/j.chc.2005.06.00310.1111/i. 1475-35 88.2006.00430.x10.1 01 6/j.tsc.2006.06.00410. 1097/ PEP.0b013e31815fl2081 0. 1 023/B:TOTS0000022620. 1 3209.a010. 1375/bech.27. 1.110.1207/ sl5326985ep2801 410.1 11 1/1467-8721-0009910.1 11 1/0022-4537.0014810. 1 037/0022-006X.72. 1 

Schonert-reichl, K. a, Oberle, E., Lawlor, M. S., Abbott, D., Thomson, K., & Diamond, A. (2015). Enhancing Cognitive and Social–Emotional Development Through a Simple-to-Administer Mindfulness-Based School Program for Elementary School Children: A Randomized Controlled Trial. Developmental Psychology, 51(1), 52–66. http://doi.org/10.1037/a0038454.Enhancing

Sibinga, E. M. S., Perry-Parrish, C., Chung, S., Johnson, S. B., Smith, M., & Ellen, J. M. (2013). School-based mindfulness instruction for urban male youth: A small randomized controlled trial. Preventive Medicine, 57(6), 799–801. http://doi.org/10.1016/j.ypmed.2013.08.027

Snel, E. Calme et attentif comme une grenouille : La méditation pour les enfants…avec leurs parents. Paris : Arènes.

Zenner, C., Herrnleben-Kurz, S., & Walach, H. (2014). Mindfulness-based interventions in schools_a systematic review and meta-analysis. Frontiers in Psychology, 5(June), 1–20. http://doi.org/10.3389/fpsyg.2014.00603